D. Walaa Battat rencontre le ministre de la Justice, Dr Sharhabeel Al-Zaeem pour discuter de la voie juridique de la campagne « Leurs noms ne sont pas des numéros »

Le président du Centre international arabe de recherche et d'études stratégiques, Dr. Walaa Battat, a rencontré Son Excellence le ministre de la Justice, Dr. Sharhabeel Al-Zaim, pour discuter du processus juridique de la campagne internationale « Leurs noms ne sont pas des numéros », qui doit être lancée à la fin du mois d'avril, dans le but de documenter les noms des enfants martyrs pendant la guerre contre Gaza et de les consolider dans la mémoire humaine en tant que témoin de l'une des plus douloureuses souffrances humaines. tragédies de l'ère moderne.

Le président du Centre international arabe de recherche et d'études stratégiques, Dr. Walaa Battat, a rencontré Son Excellence le ministre de la Justice, Dr. Sharhabeel Al-Zaim, pour discuter du processus juridique de la campagne internationale « Leurs noms ne sont pas des numéros », qui doit être lancée à la fin du mois d'avril, dans le but de documenter les noms des enfants martyrs pendant la guerre contre Gaza et de les consolider dans la mémoire humaine en tant que témoin de l'une des plus douloureuses souffrances humaines. tragédies de l'ère moderne.

Dr. Walaa Battat a confirmé, au cours de la réunion, que la campagne représente une initiative humanitaire et juridique qui cherche à récupérer les noms des enfants que la machine de guerre a tenté de transformer en simples chiffres dans les statistiques, soulignant que documenter leurs noms et préserver leurs histoires constitue un devoir moral et juridique, et établit une base documentaire sur laquelle on peut s'appuyer dans les chemins de justice et de responsabilité internationale à l'avenir, et protège la mémoire collective des tentatives d'effacement et d'oubli.

Pour sa part, Son Excellence le Ministre de la Justice, Dr Sharhabeel Al-Zaim, a apprécié le lancement de la campagne, soulignant qu'elle constitue une étape importante dans la documentation des crimes et violations ciblant les enfants, contribue à préserver les droits des victimes et à renforcer les efforts juridiques visant à poursuivre les auteurs de violations conformément aux dispositions du droit international et du droit international humanitaire.

Les deux parties ont souligné que documenter les noms des enfants et les violations dont ils ont été victimes ne se limite pas à être un travail documentaire, mais représente plutôt une responsabilité nationale, humanitaire et juridique, et un message adressé à la conscience mondiale selon lequel chaque enfant a un nom, une identité, une vie et une histoire, et que cibler les enfants constitue une violation flagrante du droit international et des valeurs humaines.

Ils ont souligné la nécessité d'intégrer les efforts des médias, du droit et des droits de l'homme pour garantir la préservation des preuves et des faits, transmettre la vérité à la communauté internationale et renforcer les voies de responsabilisation et de non-impunité, en veillant à ce que les noms des enfants restent présents dans la mémoire humaine, en tant que témoin permanent des souffrances de l'enfance et du droit des victimes à la justice et à l'équité.


← Actualités